A propos, qui suis-je ?

Qui suis-je ? ou courte biographie

Je suis Photographe-auteur. Cela ne signifie pas que je sache manier la plume ni que j’écrive des livres.
Non, loin de là !

C’est simplement un statut qui me permet de pratiquer cette activité en plus de mon travail “alimentaire”, officiellement et en toute légalité.

Je suis enregistré à l’INSEE, et j’ai un n° de Siret. Voilà, c’est aussi simple que ça.
J’ajouterais que je suis autodidacte; Je n’ai jamais suivi de cours de photo et je ne suis diplômé d’aucune école de photographie. Tout ce que je sais, tout ce que je pratique en photo, je l’ai appris par moi-même, et expérimenté tout seul.

Sur un plan plus personnel, je vis à Ifs, près de Caen, dans le Calvados.

 

Technique

Après cette bio très courte car de peu d’intérêt, passons à la partie technique.

Après avoir pratiqué la photo argentique pendant assez longtemps, je suis devenu photographe numérique. Aïe ! Scandale ! crierons certains, ce n’est pas de la photo dirons d’autres.

Ah bon! Et pourquoi ce ne serait pas de la photo ?

 

Le film a disparu au profit d’un capteur. Bien. Ces capteurs sont tout aussi capables de capter la lumière que les films d’il y a peu.

La qualité, tant du matériel (appareils photo, objectifs) que des logiciels récents, permet de produire d’excellentes images.

De plus la qualité des papiers modernes autorise des durées de vie aux tirages numériques qui les fait rivaliser avec les meilleurs papiers “argentiques”.

La facilité d’utilisation du “labo numérique” est sans commune mesure avec le labo argentique : on travaille assis (oh le gros fainéant !), dans une pièce en lumière du jour, ça ne sent plus les produits chimiques, et on ne risque plus de tacher ses vêtements.

 

Mais, c’est vrai ça coûte plus cher de faire de la bonne photo en numérique par rapport à l’argentique.

L’obsolescence du matériel de prise de vue est plus rapide : nos Nikon, Canon, Olympus et autres Sony numériques même de très haut de gamme ne dureront pas 20 ou 30 ans, contrairement à bon nombre de boîtiers reflex d’antan. Il faudra donc les changer beaucoup plus vite qu’avant.

De plus il faut sans cesse acquérir de nouvelles versions des logiciels utilisés : cela aussi n’est pas neutre en termes de coût. Tout cela est vrai.

Malgré ces “inconvénients” ce n’est pas pour autant que les photos numériques ne sont pas des photos ! Ni même des photos de qualité (je parle là au niveau de la prise de vue).

Parlons tirages maintenant.

Pour réaliser mes tirages, j’utilise des imprimantes Epson à encres pigmentaires Ultrachrome. La qualité de ces machines n’est plus à démontrer. Les papiers que j’utilise (Arches, Canson, Hahnemühle) sont parmi les papiers les plus réputés.

Mes photos noir et blanc sont sorties sur le papier Hahnemühle Fine Art Baryta 320 gr, mes séries couleurs sur des papiers mats, soit sur papier Arches Naturel Texturé 240gr ou 310gr (papier maintenant remplacé par le Canson Aquarelle) ou sur papier Hahnemühle Bamboo 290 gr.

Tous ces tirages, j’ai la prétention de le dire, sont des tirages de qualité, durables dans le temps.

La profondeur de tons que j’obtiens sur mes tirages couleurs est surprenante, notamment dans les couleurs sombres (bleu, vert, certains gris foncés etc.).

Et ces photos ne seraient  pas de vraies photos ? Allons, soyons sérieux. Le média a changé, certes, mais une bonne photo restera une bonne photo, quelque soit le support.

 

Pour vous en rendre compte en vrai, venez visiter l’une de mes expositions…

 

D’ici là, faites un tour sur la page Galeries, vous y verrez quelques unes de mes séries, et puis n’hésitez pas à laisser vos impressions et commentaires sur le formulaire disponible sur la page Contact, ou au fil des articles de ce site.

Bonne visite.

Jean-Pascal

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